Le Mexique a notamment annoncé que l'épidémie était rentrée dans une « phase de recul ». Et en ce début de semaine, la situation semble s'être stabilisée. D'où ma question volontairement provocatrice : n'en avons-nous pas trop fait ?
À force de dramatiser toutes les mutations des maladies existantes (dont nous en sommes les premiers responsables au passage...), nous risquons de banaliser le risque réel de pandémie. Ma crainte est que nous perdions du temps le jour où l'alerte sera vraiment sérieuse car la population n'aura pas mesurée l'ampleur de l'événement. À trop crier au loup, on en voit le museau !
Pour le meilleur comme pour le pire, nous vivons désormais dans un monde où l'information se répand aussi vite qu'une épidémie à tel point qu'elle échappe souvent à ses émetteurs. Désormais, l'un des risques importants est la panique engendrée par une information partielle. Mesure, prudence et responsabilité doivent être les maîtres mots dans ce domaine.
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