Dans l'un des cas, l'employeur n'avait été informé qu'en recevant le surlendemain du « prétendu » accident, le certificat d'arrêt de travail. La cour a rejeté le recours du salarié au motif qu'en dehors de ses propres allégations, il ne fournissait aucun élément objectif venant corroborer ses déclarations, l'existence d'un certificat médical établi le lendemain de l'accident par un médecin qui n'a pas été témoin du dit accident, ne pouvant suffire. N'oubliez donc pas, pour valider un accident du travail, vous devez exiger :
- un certificat médical établi au lendemain de l'accident confirmant la réalité des lésions ;
- la mention de la présence d'un témoin dans la déclaration faite par l'employeur ;
- l'absence de réserves de ce dernier.
Cet article vous a intéressé ?
Recevez gratuitement chaque semaine notre fil info dédié à la prévention des risques en vous inscrivant ici.





Commentaires sur cet article
Ecrire un commentaire