- les nanoparticules, dont les risques sont encore largement inconnus ;
- les résines époxydiques qui évoluent et semblent créer de plus en plus d'allergies et de problèmes de peau ;
- les gaz d'échappement des moteurs diesel qui sont de plus en plus pris en compte comme des CMR ;
- les isocyanates (mousses, fibres, élastomères très présents dans les matériaux de construction) qui doivent être mieux pris en compte lors de l'utilisation des produits ;
- les fibres minérales de synthèse qui doivent être étudiées plus en profondeur afin d'éviter des catastrophes comparables à celle de l'amiante ;
- les substances dangereuses dans le bâtiment qui doivent être mieux prises en compte.
- la mauvaise gestion des risques chimiques dans les PME ;
- la mauvaise connaissance des risques chimiques par les sous-traitants amenés à travailler avec ;
- le secteur du traitement des déchets qui doit prendre en compte le recyclage croissant de substances dangereuses (déchets électriques, électroniques, voitures...) ;
- l'exposition cutanée aux substances dangereuses.
Pour plus d'information, reportez-vous au résumé ou téléchargez le rapport complet (en anglais).
Cet article vous a intéressé ?
Recevez gratuitement chaque semaine notre fil info dédié à la prévention des risques en vous inscrivant ici.





Commentaires sur cet article
Ecrire un commentaire