Plus de 2 000 médecins du travail y participent, soit près du quart de la profession. Loin des discours convenus sur la diminution des accidents du travail, cette étude avait permis de faire apparaître statistiquement une hausse de la pénibilité du travail (malgré ou à cause de la réduction du temps de travail), une hausse des cancers professionnels (13,5 % des salariés sont exposés à des agents cancérogènes et 15 % sont exposés à des risques biologiques) et la montée en puissance des risques psycho-sociaux (et ce, bien avant le cas emblématique du Technopole de Renault). Pour retrouver les éléments issus de ce travail, une seule adresse :
les statistiques de la DARES sur la santé au travail.
Commentaires sur cet article
Ecrire un commentaire